Tout joueur de MMORPG connaît ce moment de paralysie créative : vous venez de lancer Final Fantasy XIV, la musique orchestrale sublime résonne dans votre casque, et vous voilà face à un éditeur de personnage ultra complet. Résultat ? Deux heures plus tard, vous hésitez toujours entre la taille des oreilles de votre Miqo’te et la teinte exacte de ses yeux. Pour vous éviter de passer la nuit sur l’écran d’accueil, faisons le point sur les choix qui comptent réellement et ceux qui ne sont que purement esthétiques.
Race et clan : impact réel ou simple cosmétique ?
Dès le début, vous devez choisir le peuple de votre futur héros. Hyur, Miqo’te, Élézen, Roegadyn ou Lalafell (sans oublier les races ajoutées au fil des extensions comme les Viéras ou les Hrothgars), chaque peuple se divise en deux clans distincts. Pour un tour d’horizon détaillé de l’histoire de chaque peuple, jetez un œil à notre guide sur l’introduction et les races disponibles dans FFXIV.
Sur le plan mécanique, chaque race possède de légères variations d’attributs de base (Force, Dextérité, Vitalité, Intelligence, Esprit). Rassurez-vous immédiatement : à haut niveau, ces deux ou trois points d’écart représentent une fraction infime de pourcentage de vos statistiques globales. Aucun groupe de raid ne vous refusera parce que vous jouez un mage noir Lalafell plutôt qu’un Élézen. Choisissez avant tout une silhouette, des animations de course et des postures qui vous plaisent visuellement, car vous allez passer des centaines d’heures à contempler votre avatar de dos.
La classe de départ : votre billet pour une cité d’Éorzéa
Contrairement à d’autres jeux de rôle en ligne où votre choix initial vous enferme dans un rôle à vie, FFXIV brille par son système d’arsenal : un seul et même personnage peut monter toutes les classes et métiers du jeu simplement en changeant d’arme. Rien ne vous empêche de commencer tank, de basculer soigneur le lendemain et de devenir forgeron le surlendemain.
Néanmoins, votre classe de départ détermine votre cité de départ, et donc l’arc narratif de vos quinze premiers niveaux :
- Gridania (la cité sylvestre) : Vous y débuterez si vous choisissez l’Archer ou l’Élémentaliste. C’est l’ambiance idéale pour les amoureux de nature et de magie blanche.
- Ul’dah (la cité marchande du désert) : Le berceau des combattants au corps-à-corps et des arcanes sombres, avec le Pugiliste, l’Occultiste ou le Gladiateur.
- Limsa Lominsa (la cité maritime des pirates) : Port d’attache du Maraudeur et de l’Élémentaliste arcaniste, parfait pour ceux qui aiment les embruns et les intrigues navales.
Les trois trames narratives se rejoignent au niveau 15 de l’épopée. Ne stressez donc pas trop sur ce choix : prenez la classe qui vous attire le plus pour vos premiers pas.
Date d’anniversaire et divinité tutélaire : que choisir ?
Au moment de finaliser votre fiche, le jeu vous demande de sélectionner un jour de naissance sur le calendrier d’Éorzéa ainsi qu’une divinité parmi les Douze (Rhalgr, Menphina, Nald’thal…). À l’époque de la version 1.0, cela accordait des résistances élémentaires. Aujourd’hui, ces deux paramètres sont purement décoratifs et servent uniquement au jeu de rôle (RP). Sélectionnez la divinité dont le symbole ou le lore vous inspire le plus, cela n’aura aucun impact négatif sur vos combats.
L’assurance Fantasia : le droit à l’erreur existe
Dernier conseil pour aborder cette étape l’esprit tranquille : votre apparence n’est pas gravée dans le marbre. En terminant la quête principale de niveau 50 clôturant le scénario de base d’A Realm Reborn, le jeu vous offre gratuitement un Philtre d’Illusion (le célèbre flacon de Fantasia). Cet objet précieux vous permettra de réouvrir l’éditeur complet et de changer absolument tout sur votre personnage, y compris sa race, son clan et son genre. Alors détendez-vous, faites confiance à vos goûts du moment et lancez-vous dans l’aventure !




